00:00
Salut tout le monde, bienvenue à Mike Ward sous écoute. Merci beaucoup d'être là encore une fois cette semaine et merci à mon commanditaire NordVPN. En avez-vous assez de vous faire pogner avec des prix de fou pour vos vols et vos hôtels juste parce que tu n'es pas en bonne place au bon moment? Avec NordVPN, tu peux changer ta localisation virtuelle et économiser comme un champion. Va sur nordvpn.com Utilise le code Mike Ward pour une réduction de malade et 4 mois gratuits.
00:34
Avec NordVPN, tu peux regarder tes matchs, tes séries, tes films préférés comme si tu étais ailleurs. En plus, ils ne gardent pas tes infos personnelles. En fait, ce n'est même pas ça. qui est décrit, j'ai de la misère à lire, je vais te le dire tout de suite, ils gardent vos infos personnelles à l'abri des virus, ils protègent tes infos, ils protègent pas les abris, ils protègent tes infos, ils gardent tes infos personnelles à l'abri des virus, même en Wi-Fi public, tout ça pour le prix d'un café Tim's par mois, que c'est que tu veux de plus?
01:12
Ah, barnaque! Merci, NordVPN. Merci, NordVPN. Merci à vous autres. Puis bon podcast.
01:25
En direct du Bordel Comédie Club à Montréal, voici Mike Ward sous écoute.
01:39
Merci. Merci tellement. Merci d'être là.
01:42
Bon, merci, tabarnak!
01:45
Assez que vous êtes fins. Assez que vous êtes fins. Yann, ils sont fins, le monde.
01:51
Oui, ils sont fins.
01:52
Ils risquent ils sont fins. J'aime mon monde de sous-écoute.
01:55
T'as une belle communauté. J'ai une belle communauté. Exactement. Il y a une page, je pense, c'est Parlons sous-écoute. Ce n'est pas nous autres, ce n'est pas notre page officielle. Mais le monde là-dedans, ils sont tellement fins. Des fois, je m'en vais interagir là-dedans, mais le monde est content.
02:10
Quand tu arrives, tu dois être un héros. Tu arrives-tu Tu arrives-tu en roi et tu laisses le monde embrasser tes doigts? Ou le monde, ils te remettent plus à ta place?
02:26
Non, ils sont fins, mais ils connaissent tous les insights de sous-écoute. C'est fou. Si on cherche des trucs qui sont arrivés dans des archives, mais nous autres-mêmes, on enregistre tellement... Des fois, on s'en va là, puis on demande... Vous vous souvenez quand un tel avait dit telle affaire? Il y a tout le temps quelqu'un qui dit exactement le numéro, le timing, tout.
02:49
Moi, j'ai eu... Cette semaine, j'ai demandé à la communauté de... Tu sais, moi, j'ai refait mon kit média. Oui. Puis j'avais besoin... Tu sais, dans mon vieux kit média, je parlais d'un sondage qu'on avait fait... En 2017, le salaire moyen d'une famille québécoise en 2017, c'était la moitié de ce que c'est aujourd'hui. C'est il y a tellement longtemps qu'un pain coûtait juste 9 $.
03:24
» Non, non, mais tu sais, toi, t'es rendu tellement cher. Puis je regardais mon vieux kit média, je l'avais refait, mais avec les vieux chiffres. Puis là, j'étais comme 52 % gagnent plus de 60 000. Puis en 2017, c'était beaucoup. T'étais comme tabarnak. La moitié qui gagne plus que 60 000 écrit, ça roule en tabarnak. Mais là, 60 000, c'est plus... C'est plus ce que c'était. En tout cas, j'espérais que c'était plus ce que c'était parce que je me disais, « Chris, si tu gagnes en bas de 60 000, tu fais ton épicerie une fois par année.
04:03
» J'ai demandé à Michel, on avait payé combien pour le sondage en 2017? On avait payé 7000 pièces. Ça coûte 7000 pièces. Faire un sondage, il y avait, à l'époque, c'était une autre époque, c'était une firme qui avait appelé du monde. Il avait appelé, je pense, 1000 ou 1500 personnes. Ça a coûté...
04:28
C'est ça, 7 000. Fait que là, moi, j'ai fait une demande sur mon Facebook, sur mon Instagram, puis tous mes réseaux. Puis juste, « Hey, si vous voulez répondre à ce questionnaire-là, ça serait cool. » En espérant qu'il allait y avoir en haut de 400 personnes qui allaient répondre, Finalement, on a eu 15 000. Wow! En 11 heures, il y avait déjà, pas loin, il y avait 14 800.
04:54
Puis finalement, je l'ai fermé le lendemain matin, on était à 15 900. Et là, je demande à Claude, Claude AI, pas Claude Crest, j'ai...
05:07
J'ai demandé comment ça m'aurait coûté faire ça, si j'avais engagé léger-léger ou cogitant. Puis, sonder 15 000 personnes, c'est entre 100 000 et 200 000 piastres. Wow! j'ai fait « tabarnak ». Moi, j'ai pris, j'ai même pas payé, tu sais, j'ai pris Google Sheets, c'est-tu? C'était low budget, mon affaire, mais je suis heureux. Puis j'ai resté surpris, le monde de s'écoute, « Chris, vous êtes riche!
05:41
» Comparé... Yann, devine combien de monde qui nous écoute sont plus riches que toi. Rires La réponse, c'est tout le monde. Il est très faux.
05:56
C'est le même qu'on vend nos podcasts.
06:00
J'ai même pas les moyens de m'abonner à mon propre Patreon.
06:02
C'est vrai? Ben, moi non plus. Moi, je suis pas abonné au Patreon de sous-écoute. Puis, des fois, je m'étais abonné pendant un bout de temps, puis je sais pas pourquoi, je suis pas abonné. C'est pas moi qui a fait comme « Il sort pas assez d'épisodes. » C'est juste moi qu'à un moment donné, ma carte de crédit a expiré et j'ai oublié d'en donner une nouvelle. Mais l'autre fois, je cherchais de quoi dans un épisode et je t'avais texté « Hey Yann, peux-tu m'envoyer un screen grab?
06:36
» Parce que je suis allé sur le Patreon et le Patreon était comme « Non, il faut que tu sois un membre. » Hé, Yann, on a, c'est ça, on a ce soir une invitée que c'est sa première fois à sous-écoute. Puis vous le savez, à chaque fois que j'ai quelqu'un de nouveau, je suis surexcité. Et là, je me sens mal parce qu'en haut dans la loge, je ne sais pas ce qui se passait, il y avait beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde. Puis c'était bruyant, bruyant.
07:08
Puis là, elle arrive, j'y parle un peu, mais c'était étourdissant. Tout le monde criait dans la loge. Fait que là, j'ai fait...
07:15
« Asti, je vais aller juste dans l'autre section, juste pour ne pas entendre autant de bruit pendant un bout. » Et là, je suis allé de l'autre bord, puis j'ai jasé un peu avec Fallu, puis j'ai réalisé, « Asti, elle, elle arrive.
07:32
» Moi, j'aime ça bien accueillir les invités, mais elle, elle doit être comme « Monsieur Ward, il a besoin de son temps. » Monsieur Ward, il ne veut pas se faire déranger. Je m'excuse d'avance. Je m'excuse en retard, pas d'avance, mais je suis vraiment, vraiment, vraiment content de l'avoir. L'autre invité, c'est quelqu'un qui est venu souvent, mais lui aussi, je suis content de l'avoir. Mesdames et messieurs, voici Lauriane Lalonde et Mibenson Sylvain!
08:07
Merci d'être là.
08:15
Merci. Je ne le regarde pas dans les yeux parce qu'il ne voudra plus me parler.
08:22
Mais as-tu pensé ça un peu?
08:25
Je me suis dit, OK, c'est un front dans le fond, dans la vie. Il est rendu dans ses derniers retranchements. Il n'y a plus de jus, mec. Il ne veut plus parler au nouveau. Mais non, je me suis dit. Tu as pris ton téléphone et tu as dit, tabarnak. Après ça, tu es parti. J'étais comme... Il doit avoir comme une de ses propriétés qui a pris en feu ou je ne sais pas. Avec son lance-flamme, je ne sais pas.
08:50
Toi, tu es sortie de l'école il y a combien de temps?
08:55
Il y a deux ans. Deux ans? C'est nouveau, nouveau.
08:59
Ça va vraiment bien. J'entends beaucoup parler de toi.
09:02
Je pense que oui.
09:03
C'est pas possible.
09:06
T'avais-tu un plan de match quand tu commençais? Puis t'es où par rapport à ton plan? T'es-tu en avant, en arrière ou à peu près à la même place?
09:16
Quand j'ai été acceptée à l'école, j'ai comme tout de suite été... Moi, je veux pas être une des personnes que tu regardes les photos puis t'es comme, c'est qui? Les photos de finissant, puis tu te demandes, c'est qui? » Je savais tout de suite que je voulais que ce soit ça, ma job. Je me suis tout de suite mise en mode « let's go ». J'ai commencé à jouer rapidement pendant l'école. On est là. Moi, je trouve que ça va bien. Honnêtement, d'être là ici, ça va.
09:41
Toi, t'avais-tu un plan de match?
09:44
Non, non. Moi, c'était freestyle. Ça fait combien de temps? Ça fait 10 ans? 8 ans. On va vers le 10. 8 ans. Mais non, c'était freestyle. Moi, j'avais une vraie job avant. C'est quoi ta job?
10:00
Dessinateur de bâtiments.
10:01
OK. Ça, c'est une vraie job.
10:03
C'est pas une vraie...
10:06
C'est une vraie job. Une vraie job, c'est pas...
10:10
C'est pas... Sur un bureau, en train de cliquer, autocadre.
10:17
Fait que la série, tu sais, Vitrerie Joyale, la réaction du père, ça devait être ça, la réaction de tes parents.
10:26
Non, ça ressemblait un peu à ça, mais comme en créole.
10:29
OK.
10:32
Non, mais pas tant que ça. Mes parents, le fait que je fais de l'humour, ça ne les a pas tant. Ils étaient en mode genre, ben yo, tu vas pas être aidé. Ton père, c'est un animateur. Animateur de radio. Mon père, il a comme, laisse-le vivre à ma mère. Ma mère était stressée, tu vois. Mon père m'a vraiment plus comme...
10:50
Parce qu'il y a de quoi de weird si t'es animateur radio? T'es comme... Tu vois les humoristes comme, toi, tu fais pas une vraie job.
11:00
Ça serait plaisir. Je vais boire du vin, moi aussi.
11:06
On a la bouteille derrière nous.
11:08
On la voit dessus? Flex la bouteille, là! Je pensais qu'on allait la rouvrir ici. Mais vu que c'est un... C'est moins impressionnant.
11:21
On l'a jeté au dep à côté.
11:28
Santé! Santé, les gars!
11:30
Dans les yeux!
11:36
Dans les yeux! Là, j'ai mis ma best white girl life. J'ai envie de croiser ma jambe. Je sais pas pourquoi, là!
11:47
Bonne vibe. Bonne vibe. Best white girl live. Yo, gars, il fait de temps en temps, là. Il fait de temps en temps, là.
11:53
Tu veux vivre ta white girl live, là, est-ce que... Tu vis, no, hi!
11:59
Ha, ha, ha!
12:01
Ha, ha, ha! Ha, ha, ha!
12:04
Ha, ha, ha! Ouh! Bon genre de vibe.
12:07
Mais tu sais, comme moi, j'aime... Tu sais, une affaire qui est très white girl, le rosé. Moi, je capote sur le rosé. Ma blonde, elle trouve ça correct.
12:17
Ça dépend lesquelles. Parce que des fois, c'est vrai que ça goûte un peu le vomi. Ça arrive, tu sais. C'est pas grave, mais il y en a qui est bon.
12:26
Tu bois lequel? Je bois le... Le bas, c'est comme une fleur. Le bouteille, ça ressemble... Je pense que c'est Charles... Quelque chose, Bertrand. OK. C'est M. Bertrand. M. Bertrand. J'ajoute ça au BMR à côté de chez nous.
12:44
Ça vient en 15-24. 15-24 de V! God damn!
12:54
Pour l'échalet de filles.
12:59
Ça, c'est une affaire. Est-ce que vous achetez des fois du vin au SAQ de dépôt? Est-ce que vous avez commencé à faire ça de vos vies encore?
13:08
Pas encore. Dans le sens que, mettons, quand c'est Noël. OK. Quand on va, mettons, chez nous, on cipe beaucoup notre famille. Vous cipez beaucoup? On cipe.
13:16
OK.
13:17
On achète plein de bouteilles dans le gros dépôt, mais pas dans la vie de tous les jours. Toi, tu vas au dépôt... Moi, je vais uniquement au dépôt.
13:23
On dirait que je tombe pas des nues, honnêtement.
13:31
J'avais... Quand je me suis cassé les côtes au mois de mai, pis là, j'étais comme... Je vais me manquer de vin. Parce que c'était trop pesant de prendre une caisse. Fait que je voulais que je prenne deux bouteilles à la fois. Non, non! Je suis bédé.
13:48
Moi, j'y vais quand... Des fois, je regarde sur Internet si la sorte que je veux est dans quelle succursale. Des fois, il y a juste à la SAQ dépôt. Des fois, j'y vais, mais proche de chez moi, c'est pas ça.
13:59
J'ai trouvé un hack que sûrement, vu que je le dis ici, ils vont le réparer. Mais j'avais commandé...
14:08
pendant le temps des fêtes l'année passée, il y avait une sorte de blanc qu'il y a jamais. Puis j'ai acheté comme quatre caisses de ça. Et là, j'arrive à SAQ pour ramasser mon... Attends, attends, attends. Ton hack, c'est acheter quatre caisses? Oui, oui. Mais... Fait que là, j'ai mis quatre caisses, mais c'est du vin rouge. OK. Là, je fais, ah, fuck. « Hey, je veux... » Puis c'était pendant une période que c'était 3 pour 1 les points de la sac. Fait que là, moi, j'avais eu vraiment beaucoup de points.
14:41
Puis là, je suis comme « Hey, c'est pas ça que je voulais. » Moi, c'était le blanc. Puis là, ils ont fait « OK, on va juste te rembourser. » Fait qu'ils m'ont remboursé.
14:50
Puis là, ils m'ont laissé tes points.
14:53
Puis j'avais comme pour... Tu sais, vu que c'était un vin qui coûtait cher, j'avais comme pour 300 pièces de points. Puis j'ai fait... Crayon, tabarnak! Fait que j'ai eu, tu sais, des crises de bonne bouteille. Fait que tu as racheté 4 caisses? Oui. Mais tu sais, mais je pense que j'ai eu 300... J'ai pas eu 300 piastres de points. J'avais en tout 300 piastres de points. Vu que quand ta jette à coup de caisse, ça monte vite, là. Mais j'ai eu plus que 100 piastres de points. Puis là, j'ai dit à quinzières, j'ai fait ça, mais si je prends les points...
15:26
Puis là, en fait, je ne sais pas ce qui arrive. Fait que là, j'ai fait prendre les points. Yo! C'est crazy. Mais c'est ça. Mais je suis content qu'il ne répare pas ça. Fait qu'il arrive. Tu mute ce bout-là.
15:44
Surtout, en plus, tu sais, moi, vu que j'ai une compagnie de vodka, mon seul client, c'est la SAQ. Mon seul client vient d'apprendre que je les ai volés de 300 piastres.
15:56
Il y a des bonnes bouteilles, là, il dit. Je ne sais pas si je suis rendu là encore. J'entends de monter un peu.
16:06
Je n'ai pas de place pour mettre des caisses. Moi, chez nous, j'ai un 3,5.
16:08
Moi, le pire, je n'ai pas de place non plus.
16:14
Il y a des priorités. Oui, c'est ça. Tu sais, j'ai une pièce dans mon sous-sol qui ne servait pas à ça, mais là, c'est la pièce des boîtes vides. C'est même pas les boîtes de vin. Il y a le recyclage, tu dis. Moi, je descends la boîte, mais un coup qu'elle est vide, je ne pense pas la remonter. Puis là, après comme un an, il y a neuf caisses. Puis là, je suis comme... Je suis découragé.
16:44
C'est vraiment tough, ta vie, honnêtement. Je veux pas monter mes déchets.
16:50
Tu vas voir, tu deviens... Tu deviens l'âge avec l'âge. Je pense pas que c'est l'âge, je pense que c'est l'argent, mec. L'argent, l'argent, ouais.
17:02
Ouais.
17:07
Ça, j'avoue.
17:08
Il y a comme eu une petite introspection. Ouais.
17:11
Non, c'est 100 %.
17:12
Mais moi, dans la ferme de ménage, c'est sûr qu'il y en a une. J'assume. Tu es une femme de ménage?
17:22
Oui, j'ai une femme de ménage. Oui, c'est sûr.
17:25
Elle passe le porte-poussière par-dessus les boîtes?
17:30
Non, elle ne va pas vraiment dans cette section-là, parce que j'ai peur qu'elle vole mon vin.
17:40
Non, mais juste, à chaque fois qu'elle vient, tu sais, moi, mettons, cette pièce-là, elle est dégueulasse. Quand tu as quelqu'un qui vient nettoyer chez vous, une pièce dégueulasse, tu as comme honte. Fait que t'es comme, hé, ça, on s'en calisse. On s'en calisse, mais j'aurais dû lui dire, hé, il y a trois boîtes, si tu peux, juste pile les dessus, les effoirer, j'aurais repris le contrôle.
18:05
Mets ta pile par-dessus après. Oui, oui.
18:08
Quand tu descends dans cette section-là de ma maison, j'ai de l'air de hoarders. Le choix qu'il y avait de mon astie qui collectionne des magazines. Cette section-là est ridicule. C'est fou. Mais là, je ne suis plus en tournée, donc je vais prendre le contrôle. Je te le souhaite tellement.
18:28
C'était quoi qu'il y avait dans la pièce avant?
18:31
C'est un arcade.
18:32
Bon.
18:32
Mais non!
18:34
Il ne peut plus jouer. Non, mais non.
18:38
À chaque fois, je pense, comme si... L'argent, je réalise, il y en a plus. C'est bien.
18:47
C'est bien.
18:48
Moi, je suis impressionné à la femme de ménage. Il y a un égal arcade!
18:54
Il dit, non, je ne laisse pas la femme de ménage larver l'arcade.
18:57
What the fuck?
19:02
Parce que moi, si ma balayeuse marche mal, c'est le bon poussière.
19:07
Squad up. Mais moi, quand j'étais jeune... Motivation. Tu sais, les arcades étaient super populaires à l'époque. Puis moi, j'aimais encore beaucoup ça. Puis je me rappelle, quand j'étais jeune, je m'étais dit, quand je vais être riche, je vais avoir un arcade. Je vais avoir un arcade. Puis là, un moment donné, j'avais les moyens. Puis j'ai fait, je vais avoir un arcade.
19:29
Puis je joue, j'aimais.
19:31
Je...
19:33
J'ai un jeu que j'aime, que c'est un jeu de course. Ça, je vais le garder, mais je pense que je vais me débarrasser de cette pièce-là et ça va devenir une pièce normale avec un fridge d'air. J'ai un petit fridge d'air dans ma maison parce que je n'ai pas de place à cause des boîtes vides et des arcades.
19:56
C'est tôt.
19:57
Ah oui.
19:58
Comment tu fais?
19:59
C'est très dur.
20:02
Aïe, aïe.
20:04
Envoyer des dons.
20:10
Ça, il prend le frigo. Toutes les bouteilles chaudes chez lui.
20:22
C'est pas évident.
20:23
Je suis pété. Fait que toi, t'es dans un 3,5. Ouais.
20:28
Je l'ai cherchée. Je l'ai cherchée.
20:43
Oui, je suis dans un 3,5 et je ne pars pas parce qu'il ne coûte pas tant cher.
20:46
Oui. Puis vous êtes combien?
20:49
Je suis toute seule.
20:50
OK. Parce que... Ça, c'est autre. Parce que moi, je me rappelle quand ça faisait deux ans que j'étais sorti de l'école, on était trois dans mon appart.
21:02
Dans un combien de minutes?
21:03
Non, on était... Au début, c'était un 4,5. Puis après, on a déménagé dans un 5,5. Puis j'étais comme astille. Oui. Là, ça roulait. Mais on était trois.
21:16
J'ai fait ça. Ma première année de bac, je pense que c'était dans un 5,5 avec deux autres filles.
21:22
Moi, c'était avec ma blonde de l'époque et un de mes amis. Après ma blonde de l'époque, on s'est laissés, mais on n'avait pas les moyens d'avoir un appart. Pendant un bout de temps, c'était avec un ami et une madame qui m'aïssait. Wow!
21:37
pour mourir. Wow! Je dormais dans le passage. Non!
21:41
Tu sais, je payais un loyer pour dormir dans le passage. Mais non! Parce que t'aïssais trop? Elle m'aïssais trop.
21:49
Mais voyons donc! Mais pourquoi pas le sofa?
21:52
Ouais, j'aurais dû. Tabarnak! Ça fait 20 ans, j'ai jamais pensé. J'aurais tellement dû. Tabarnak, c'est vrai, il était confortable. C'est un Diwali, en plus. Non! Non, non, c'est juste... C'était moi. Moi, on dirait... Quelqu'un qui dort dans un salon, ça me tape ses nerfs, même quand c'est moi. Fait que là, j'ai fait... Puis c'était à l'époque... C'était un appart, il y avait un tapis à peu près ça, d'épais, qui était mou.
22:24
Fait qu'il était quasiment plus confortable que mon divan, tu sais. Fait que j'étais comme... Fait que t'étais bien. Ah, j'étais bien. T'étais gros dur. Ah oui, non, non.
22:33
La gauche, c'est sale. Ah oui. Moi, j'aurais dormi sur le sofa. J'ai dormi sur le sofa, genre, hier. Pourquoi? T'étais où? J'ai juste passed out. Si vous ne passez pas sur le sofa, puis on se réveille, on est demain?
22:53
Si ça t'arrive là, imagine quand tu vas avoir mon âge, tu vas t'endormir à des lumières rouges.
22:59
Ha, ha, ha!
23:02
Parce que t'es trop jeune pour t'endormir sur un divin. Non, mais je m'endors. Tu as une coupe d'alcool dans le corps ou même pas?
23:09
Non, je dors partout.
23:11
Ah ouais?
23:11
Ah ouais, je dors partout. J'ai déjà dormi debout dans le temps. C'est vrai?
23:15
Pas mal ça, c'est une maladie, ça, par contre.
23:18
Non, je pense que, pas je m'endors partout, mais c'est comme, j'ai pas un sommeil difficile.
23:22
Tu fais-tu de l'apnée du sommeil, tu penses?
23:24
J'en faisais, mais non, j'en fais plus, ma copine me dit.
23:26
OK. J'en faisais quand j'étais un petit peu plus. Puis ta copine, c'est un médecin? Non!
23:32
T'as-tu passé les tests? Dans le sens qu'avant, ça vient avec des ronflements. Mais je mourrais pendant le sommeil. Est-ce que tu te réveillais en faisant des genres de... Oui, oui, oui. Je me réveillais au sueur. Mais là, on dirait que je fais de la méditation. White girl.
23:51
Oui, oui, oui.
23:57
Tranquille.
24:00
Je fais mon journaling. Journal. Je le fais aussi. Je pense que les exercices de respiration m'ont aidé.
24:10
C'est quoi? Excuse-moi, je ne suis pas assez white girl. C'est quoi du journaling?
24:15
C'est un journal intime.
24:17
Je préfère dire journaling.
24:20
Ça revient-tu à moi, les journaux intimes? Oui. Je pense que oui. Le journaling, c'est aussi comme les gens écrivent beaucoup d'affirmations positives, des affaires de même. Je ne sais pas si tu es familier avec cette pratique. D'écrire genre... Je vais m'acheter une arcade pour la maison. Tu l'écrives. Je vais sortir les bois du sous-sol.
24:45
Non.
24:45
Ça donne le courage. Tu le mets dans l'univers, puis ça arrive.
24:49
Moi, je suis le même, mais sans savoir que je suis le même. Tout ce qui est bon, qui est arrivé dans ma vie, je l'avais collé en gag. Le centre belge, je l'ai collé en gag. J'essaie de penser quelle autre affaire. J'ai collé en gag.
25:06
Ça arrive suffisamment.
25:08
C'est aussi que tu avais les moyens. Si moi, je dis mon show au Centre Bell l'année prochaine.
25:15
La première fois que je l'ai collé, je suis encore endetté avec mon procès. J'avais... Pour vrai, dans mon compte de banque, j'avais une marge de crédit. J'étais dans le négatif encore. J'avais dit à Michel, appelle le Centre Bell pour voir comment il nous l'aurait ça. Il m'a dit le prix et j'ai fait... OK, on va laisser faire. Puis après, c'est eux qui ont rappelé. Ils ont fait, on pourrait peut-être faire une coprod.
25:45
Ça ne vous coûterait rien. Puis là, j'étais comme, OK, ça, c'est le fun. OK. Ça, ça se prend bien. Ça va être belle for free.
25:55
Mais tu sais, j'avais une renommée, mais j'avais de l'air riche, mais j'étais...
26:02
Pire que pauvre, là. Tu sais, j'étais... Avoir l'air riche, pauvre. Oui, oui, il fallait que j'emprunte, mettons, 400 000 juste pour devenir pauvre. Tu sais, mettons, vu que j'étais... J'avais moins 400 000 dans mon corps.
26:18
Moi, j'ai déjà eu moins 200, ça m'a brisé, ça. Oui, oui.
26:23
C'est comme à briser.
26:25
Ah oui, mais moi aussi, je suis le même...
26:27
Dans des bisous, dans des bisous. D'habitude, tu sais, si je suis dans le négatif, je suis stressé, stressé.
26:34
Bien, avec raison, quand même, là.
26:37
Tu sais, quand tu t'es rendu à... OK, là, je dois 100 000, 200... Un moment donné, tu dois 300 000, puis t'es comme... Ça... Ça n'existe plus, tu sais.
26:47
Un moment donné, tu fais... Moi, je me suicide si je dois 300 000 à quelqu'un.
26:51
Ah oui. C'est le conseil que je donne au monde aussi.
26:57
C'est une foule d'argent. J'ai vécu de quoi cette semaine? Mon père est mort et il y a quelqu'un qui a plu.
27:11
Tu sais, on dirait, mais... Je voulais pas l'adresser, mais... Mon père est mort et il y avait...
27:18
Tu sais, c'est moi qui fais la gestion des affaires et il y a un des comptes que j'ai pas payé et là, c'est une agence de collection qui m'appelait pour retrouver mon père, pour qu'il paye, pour le chambre.
27:33
son vidéotron ou un estime d'affaires de même. Il y a de quoi de le fun à dire à quelqu'un qui appelle. C'est tellement des bullies. Peu importe ce que tu dis, ils sont comme, je l'ai déjà entendu, puis on s'en coller. Ils sont comme, on aimerait parler à Arthur Ward. J'ai fait, il est mort. Ils ont fait, oh, oh.
27:55
OK, OK. Quand c'est lui, il s'ennuie aussi.
28:00
Puis là, après, ils ont fait, OK, OK, bien, est-ce que... OK, vous êtes qui? Bien, je suis son fils, OK. Puis là, dans l'héritage... Puis là, je suis comme, hey, tabarnak, j'hériterai pas de son compte de Vidéotron, là. Rires Oh, my God!
28:19
Ça m'engosse tellement de devoir m'occuper de ça quand mes parents... Mes parents ont toujours tout géré. Moi, j'ai appris il y a quatre ans qu'il fallait que je paye mon permis de conduire moi-même.
28:28
OK! White girl, ouais!
28:33
Mon père, il l'a fait pour moi. Puis là, je pense qu'il y a deux ans, mon père était comme « Pete, as-tu payé ton permis? » Puis j'étais comme « Bien, je l'ai déjà. » J'ai réussi l'examen. Je pensais que c'était le dossier clos.
28:55
Moi, je le conduis.
28:56
J'ai appris de ne pas le payer. C'est incroyable. Ça, c'est fou. Comment tu veux que je le sache s'il s'en occupe pour moi?
29:02
C'est fou.
29:03
C'est tough, ma vie, moi aussi. Mais moi, mon père, il s'est occupé de tout avant de mourir. J'ai appelé le salon. Mon père avait fait des préarrangements. Il avait tout choisi. Il avait tout payé. Il fallait juste que je choisisse une date. C'était pas mal ça. Il y avait une couple d'affaires. Il y avait quelqu'un qui m'avait dit « Fais attention, il essaie de te vendre des upgrades.
29:36
» Ils m'ont dit « Ça ne vient pas avec les petits cartons que tu donnes au monde. Nous autres, on peut t'en avoir, mais ils sont chers. Vos bureaux en gros. » J'ai fait « C'est mon chum qui m'a dit que c'est tout des crasseurs. » J'ai jamais rencontré cette madame-là. Elle est comme, n'achète pas ici vos bureaux agro.
29:58
Il avait quel âge, ton père?
29:59
Il avait 95 ans. Tabarnak, il a tout fait lui-même. Oui, il a tout fait lui-même. Il était sharp. Non, il était.
30:08
Il a fait ça juste avant de se gunner dans la tête.
30:13
C'était... Ça serait malade si... J'avais jamais dit comment il est mort, mais si t'apprenais, il est mort à 80 ans, mais d'une overdose de fentanyl.
30:25
Oh, my God! Mais un monsieur de 95 ans qui se gagne de la gueule! Ah! Oh my God!
30:34
Il tue! Il manque!
30:38
Il n'y a plus de balles, il faut qu'il y en ait à l'acheter. Oh my God, les voisins sont là...
30:55
Mais moi, c'est... Oh my God!
30:58
Vos deux parents sont encore vivants. Oui.
31:02
Grand-parents. Merci. Moi, c'est tout mort, ce monde-là.
31:09
Très jeune. Quel âge? Je ne sais pas. Moi, j'étais jeune.
31:15
Je m'en foutais.
31:17
C'est vrai que, mettons, ma grand-mère est morte à 9 ans et j'étais comme...
31:22
« OK, qu'est-ce que ça fait? » C'est dur de concevoir. C'est un grand égoïste. C'est ça. Pourquoi il faut que je m'habille en noir? J'aurais mis autre chose aujourd'hui. Mes autres grands-parents, j'avais de la lucidité quand ils sont décédés.
31:37
Dans mon premier show, j'avais un gag sur la mort de tes grands-parents.
31:41
Des miens à moi? Je parlais de tes grands-parents. Non, non, non.
31:49
Je suis obsédé par ta famille depuis longtemps. C'est pour ça qu'il ne me regardait pas dans les yeux, dans les loges, tantôt. Elle le sait, elle le sait. Là, je parlais à fallu, tu penses qu'elle le sait, elle le sait.
32:05
Ah oui, tabarnak. Est-ce que...
32:10
Non, excuse-moi.
32:14
Non, mais j'avais juste un gag que, tu sais, quand t'es petit pis tes grands-parents meurent, tu t'en crises parce que c'est comme qu'ils sont remplaçables. T'en as deux. T'en as deux. Deux de chaque.
32:27
S'ils sont séparés, en plus.
32:28
Ah, tabarnak, là, t'as un beau grand-parent.
32:32
Mais nous, je pense qu'on est peut-être trop... Je pense que c'est les plus jeunes générations, les nouvelles générations, eux autres, ils vont avoir 12 grands-parents.
32:40
De tous les divorces... Facts! Des grands-parents reconstitués! Wow!
32:47
Incroyable!
32:52
Un grand-père reconstitué... Je vais pas le dire! Ça sonne quasiment comme un vieux Frankenstein.
33:02
Ils ont refait le grand-père, là!
33:05
C'est vrai, hein? Notre génération, là, paquet de beaux grands-parents.
33:11
On dirait que t'es jaloux, on dirait que tu veux ça. Mais, yo, qui, là?
33:15
Tu es une grande famille, moi!
33:18
Là, nous, on est tous ensemble encore, là. Est-ce que vous venez de grandes familles?
33:23
Moi, non.
33:24
Combien vous étiez, vous?
33:26
Ben, mettons, moi, j'ai un frère. J'ai un grand frère.
33:29
Ouais, c'est tout. Moi, j'ai un frère, deux sœurs, mais j'ai aussi mon petit cousin et ma tante qui vivaient chez nous. C'est aussi comme ça compte. Oh, ben oui, c'est ça, ça compte. Non!
33:41
Non!
33:45
J'aimerais qu'on n'en parle plus. Ça, c'était comment, quand tu étais jeune, d'avoir ta tante qui vivait avec toi? Traitais-tu? N'importe quel adulte qui est dans la maison finit par te traiter comme si c'était elle, ta mère? Oui et non.
34:01
Elle a la même personnalité que moi. Très joviale. Elle aime le rire. Aussi, c'était particulier parce qu'on partageait la même chambre.
34:13
Toi et ta tante?
34:14
Chris, j'ai vu ça sur Pornhub. Ça existe au vrai.
34:21
Attends, barnac. Je pensais que c'était juste une catégorie.
34:29
Tu veux pas faire ça à la tati? Tati?
34:34
C'était vraiment pas comme les vidéos.
34:38
Est-ce que ton cousin était dans la chambre aussi? Ouais, ouais, ouais. Toi, ton cousin, ta tante, oh boy, t'avais quel âge?
34:45
16 ans. Oh!
34:49
My God!
34:52
God damn! Oh! Le pire! On dormait dans le même lit. Non!
34:59
Oh my God!
35:03
Je comprends qu'il dort partout, il récupère le sommeil qu'il n'a pas eu!
35:07
C'était rough! C'était rough! C'est là qu'on voit à quel point t'es une bonne personne, parce que quand moi je chialais que j'ai pas de sens vert dans mon sous-sol, t'étais comme, on était 17 dans mon lit d'aube!
35:23
Ah!
35:26
Mon petit cousin avait son lit.
35:28
Pourquoi elle dormait pas avec son fils?
35:31
Le lit à mon petit cousin était fait pour lui. C'est un petit lit.
35:35
Je comprends.
35:37
Des fois, moi, je dormais avec mon petit cousin parce que c'était comme... Tu dormais à côté de ta tante.
35:44
Je comprends ce que tu veux dire. À 16 ans, le matin, quand tu te réveilles...
35:50
Souvent, il se réveillait avant moi.
35:53
C'était le truc. En faisant...
36:04
C'est quoi ça? Pas tard. Pas tard.
36:05
C'était rough. C'était rough pour 16 ans. Ça faisait en plus...
36:11
En tout cas, je vais avoir dit ça sur Internet. Imagine-toi, t'as 16 ans. Je viens de découvrir c'est quoi pour un homme, justement, de parler. Je devais passer par-dessus ma tante, à côté de mon cousin, aller dans la toilette, Et retourner. Puis tu sais, le post-not Clarity, là. Ah ouais. Imagine que tu dois revoir ta tente après. Ah ouais. Yeah, yeah. C'était fucked up. Ah ouais.
36:39
Vous avez vraiment des vies difficiles, mais chacun à votre façon.
36:42
Ah ouais.
36:45
Challah, challah, tati. Yo, tati.
36:47
Coucou, tati.
36:50
On est passés par-dessus ça.
36:51
En plus, c'est sûr qu'elle le savait.
36:56
J'ai l'impression, par exemple, que les parents et les tantes ne le savent pas parce que tu bloques ça. Tu ne veux pas imaginer quelqu'un que tu as connu quand il est au même, en train de se crosser devant, debout dans la salle de bain devant le laptop.
37:14
Ah! Ah!
37:14
Non, mais c'est vrai.
37:16
Le iPod, là?
37:16
Oui. Oh, my God. Avec le petit rectum noir, là?
37:25
Oui. C'était fucked up. Ah non, tu peux pas. Moi, ma mère, quand j'étais jeune, elle m'a pogné deux fois en train de me masturber. Elle est rentrée dans la pièce et j'ai demandé. Elle le sait pas. Elle le sait. Elle... On dirait qu'elle le bloquait de son cerveau. Parce qu'elle ne pouvait pas imaginer son cigare.
37:46
À quel point tu crossais de façon traumatisante pour son cerveau.
37:50
À quel point c'était violent. Mais imagine...
37:57
C'était du chat à côté.
37:58
J'étais deux doigts dans le cul, monsieur sa queue.
38:05
C'était flexible, flexible. Non, non, mais, tu sais, imagine, elle. Tu sais, moi, tu sais, ben, t'as tenu de quoi... Mais t'as tenu de quoi qui pésait 4 livres. Je peux pas l'imaginer, astille, 12 ans plus tard, en train de se crasser en regardant... Je sais pas ce que je regardais, là...
38:32
Je pense que ça impliquait des tantes.
38:35
Amy Benson. Je suis pété. Wow, je suis encore dead à deux doigts dans le cul.
38:44
Mais j'avais demandé, c'est niaiseux, là, tu sais. Puis c'est pas sur son lit de mort que j'ai demandé ça. Mais quand ma mère, il restait un an à vivre, tu sais, puis dans la dernière année, quand tu sais que quelqu'un va mourir, tu sais, tu veux tout dire, tout demander. Puis un moment donné, tu sais, t'as fait le tour des choses importantes à dire et demander. Et un moment donné, t'es là, t'as deux, trois verres dans le corps. Puis là, j'étais comme... « Non, il n'est pas vrai. Pourquoi tu ne m'en as jamais parlé après quand tu m'avais pogné en train de me masturber dans le salon?
39:18
» « Tu ne t'es jamais masturbé dans le salon? » Je faisais comme « Ah, l'arnaque! Pourquoi tu penses qu'il y avait une boîte de Kleenex sur le divest? » Je me masturbais non-stop dans le salon. Non-stop! What the fuck?
39:33
Elle a vécu des années de terre. Chaque fois qu'elle arrive dans le salon, « Caliste! » Je ne sais pas pourquoi te...
39:40
Je sais même pourquoi tu lui l'as rappelé, genre. Tu vois quoi que je lui dis? « Tu te rappelles quand je m'étais crossé dans un salon?
39:47
» Moi, je sais pas pourquoi. Qu'est-ce que tu veux qu'elle dise de plus? « Pourquoi t'as rien fait?
39:52
Tu voulais que je fasse quelque chose? » Le bêché d'en faire, c'est rien faire, là.
40:03
Rien faire, rien dire, en tout cas, je sais pas.
40:06
Mais c'est ça, tu ne veux pas imaginer tes enfants, tes parents sexuels. Ça doit être weird pour les enfants, mettons, de porn star. Tu sais, mettons, tu vois ton père en train de baiser. Non, mais des fois, tu peux tomber dessus par accident. C'est ça.
40:27
C'est sûr que si, à l'école, tes amis savent que ton père fait ça dans la vie, ils vont t'envoyer ça sur le bord de tous côtés.
40:35
Ils vont taguer.
40:42
Oui.
40:43
C'est rare. En plus, c'était quoi? La secondaire 2. Imagine ça, la secondaire 2. Zéro répartie. Tu te fais taguer sur la pointe de ta mère. Ah!
40:56
C'est rough, c'est rough.
40:58
C'est rough, oui.
40:59
Moi, j'avais vu un moment donné une entrevue avec une porn star à l'époque, c'était avant Internet, puis elle disait que son père, il faisait une liste de films d'aller louer parce qu'elle avait trop peur qu'il tombe accidentellement sur un de ses films. Fait que là, elle disait, prends ça, ça, c'est une de mes amies, tu sais, tu vas l'aimer, prends. Fait que, tu sais, c'est comme si c'était la concierge de la pornographie à son père, là. Mais elle, c'était vraiment juste pour être sûr que son père n'est pas comme, OK, c'est un beau cul.
41:34
La fille avec le masque, tu sais, puis elle enlève le masque, il est comme, ah, tabarnak. Oui.
41:41
C'est vrai que c'est des bonnes mesures à prendre. Ça, c'est crazy. Tiens, papa.
41:52
God damn!
41:52
C'est rough pour ça, tu dois filtrer la porn de ton père. C'est fou.
41:59
Il faut que tu filtres la porn de ton père pour être sûr qu'il ne se crosse pas accidentellement sur toi.
42:07
Puis c'est rendu que tu sais ce qu'il aime. Oui, oui, oui. Effectivement, s'il faut que tu filtres sa porn, qu'est-ce qu'il aime, c'est des filles qui ressemblent à toi. God damn!
42:24
On a vu de même. Oui, c'est devenu dark, dark, dark.
42:28
Comment on a fait ça?
42:31
Ça a commencé, je leur parlais pas dans la loge. Puis là, on est rendu avec de la porn de monsieur qui se crosse.
42:38
Mais en fait, je pense que quand t'es parti dans l'autre pièce, t'es parti de crosser dans tout.
42:44
J'ai laissé la porte entr'ouverte en m'espérant que sa tante en rentre. Puis ça a pas marché.
42:52
Il revient, il est frère du beau salut. Allez, tout va pas.
43:00
Wow! God damn! Projet sujet?
43:03
Oh!
43:05
Qu'est-ce qui se passe? Tu sais, comme là, l'été arrive, les deux festivals... En fait, c'est un long festival. C'est quoi le « Juste pour rire » à ce temps-là? On dit-tu genre deux festivals ou c'est genre « Juste pour rire » commence puis ça commence à Montréal, ça finit à Québec?
43:23
C'est comme un festival, puis il y a Montréal et Québec. C'est Montréal en premier, puis après, c'est Québec.
43:27
On doit être vraiment sur le bord.
43:29
Oui, c'est genre la semaine prochaine, ça commence à Montréal.
43:31
Est-ce que vous faites quelque chose?
43:33
Moi, non.
43:34
Moi, je fais décennies. OK. C'est quoi, ça? Je ne suis pas très fort.
43:39
Bon, le fait d'année passée, c'est un chien.
43:43
C'est vraiment simple.
43:44
C'est un show que tu as déjà fait, mais tu n'es pas sûr.
43:48
Moi, je t'explique. J'arrive, je fais les jokes, je bouge.
43:52
Justement, j'ai dit tantôt, l'année passée, on a fait ce show-là ensemble. L'année passée, c'était mon premier été à Juste pour rire. Le show des décennies dans la grosse salle. C'est comme tous des humoristes qui avaient...
44:04
ish commencé comme autour de 2020. Il y avait comme des shows genre 1980, 1990. Ah oui, oui, mais oui. Puis dans le fond, nous, on était sur 2020. Oh! Oui.
44:12
Tu l'as dit, c'est vrai, je le cache.
44:19
Puis avant ce show-là, nous, on avait un show ensemble pas trop loin. Fait que là, on parle les deux comme sensiblement en même temps pour le show. Puis là, moi, tu sais, je suis stressée, puis c'est juste pourrais, puis là, si je veux pas être en retard. Fait que là, je m'en vais courant à la place des heures. J'arrive, puis là, je suis comme trois heures d'avance, tu sais. Puis là, mi-ben, on est parti du même show en même temps. Il arrive juste avant qu'il passe, fucking posé. Sans Louis, il est comme « Salut!
44:47
» Yeah!
44:49
C'est life! Par exemple, toi, tu avais déjà fait la Place des Arts. C'est pour ça que tu étais relax? Non, je suis comme ça tout le temps. La Place des Arts, c'est imposant. Quand tu arrives la première fois, tu es comme...
45:11
C'est vrai que c'était huge.
45:13
C'est un peu compliqué, les corridors aussi. Honnêtement, je ne sais pas comment tu as fait pour arriver. C'était une aventure. Pour ça, tu as tout oublié.
45:23
J'étais juste en stress de trouver la place. Là, tu checkes un monsieur. Toi, tu cibles.
45:32
Si tu viens d'apprendre c'était quoi le show l'année passée, est-ce que tu sais quelle décennie tu fais cette année? 2020.
45:41
J'ose espérer que c'est la même que l'année passée. Cette année, il fait 80.
45:47
C'est avec Yvon. C'est que ces gens... Quand t'as commencé, je pense. Tu fais la décennie de quand t'as commencé. C'est ça, exact. Tu es un humoriste des années 2020.
45:58
Mais t'as commencé tes années 2010. T'as commencé en 18.
46:03
18, mais t'as 18 les deux premières années. C'est plus 20.
46:08
Ça sonnait tellement...
46:10
Vieux cochon. 18, c'est quasiment 20.
46:21
C'est pareil. Moi, je serais 90. Je pense. Il y avait 90, 2000. J'ai dit 80, mais je ne pense pas qu'il y avait 80. Non, c'est sûr qu'il n'y avait pas 80. Qui était là? Il y en avait beaucoup, mais tout le monde des années 80 ferait... On s'en parle pas. Je suis bien dans mon chalet. 90, 2000, 2010, 2020. J'aime ça comme concept. C'est vraiment cool.
46:49
C'est le fun.
46:51
10 minutes, les gens rient.
46:56
C'était cool. J'ai bien aimé. C'était une belle expérience.
46:59
C'est qui qui animait? Tommy Neron. Tommy Neron. Je me rappelle, c'est vrai. Il m'a donné un bel accueil en plus. Je me rappelle, il y avait des jours. Ils vont savoir que j'écris. J'aimais ça.
47:12
Tes standards sont bons en termes de... Lui, il crée des jokes.
47:15
Le prochain invité sait comment lire. All right. Il a les larmes aux yeux. Fist bump à tout le monde. All right. Il est ému.
47:38
Personne n'a jamais dit ça sur moi, trop. Personne n'a jamais. Je lis, moi, je suis un lecteur.
47:48
Ça, c'est drôle. Par exemple, des fois, tu te fais présenter, puis pour tout le monde, c'est pas une bonne présentation, mais t'es touché, puis t'es ému par des petites crises.
48:02
Des fois, c'est rushant. Des fois, il y a des gens qui sont comme la prochaine étoile montante de l'humour. Ça te met de la pression. J'arrive. Allô? Tu sais, mettons, là, tu voulais... Tu sais, tu voulais essayer de quoi? Là, t'as l'air d'un esti d'épée, là, tu sais. Ça, c'est... La première fois que j'ai joué ici, j'ai fait l'open mic. C'était Jean-Michel Elie qui animait. Puis, en me déprésentant, il dit... Ah, c'était comme... C'était comme Mariana m'a dit, « Ah, mais plus belle! » J'étais comme, ah, ça va être ça, ma vie dans l'humour.
48:36
Parfait. Parfait, c'est ça.
48:39
J'en ai dit ça, mais plus belle.
48:44
Wow.
48:44
Quel bon gag weird.
48:47
Le monde n'a pas ri, parce que je n'y ressemble pas. J'ai juste des tatous.
48:54
T'as-tu reçu un DM d'Alex Barrette?
48:57
Rires.
49:00
C'est à dire. Ah, je vais. Je vais. Je vais.
49:04
Je vais. Je vais. Je vais.
49:05
Je vais. Je vais.
49:08
Je vais. Je vais.
49:16
Tu ne fais pas Juste pour Rire, c'est-tu un choix?
49:19
Ça n'a juste pas à donner avec mon horaire.
49:23
Je ne suis pas en vacances. L'année passée, mettons ton premier... Oui, c'est ça, surtout Place des Arts. Moi, mon premier festival, c'est dans le temps qu'il y avait beaucoup de shows vraiment cheap. Mettons, chacun me disait à mes amis, « J'ai une page, je joue à Juste pour Rire. » sur le trottoir sur Sydney, entre le monsieur occupiste, puis il y a un homme qui chie. Tu sais, c'était vraiment bas de gamme, du vrai bas de gamme. Mais Astaire, c'est tout des...
49:55
Tu sais, bien, les shows extérieurs sont plus tough, mais il n'y a plus de petits shows weird.
50:00
Mais il y a même l'affaire, là, à un moment donné, c'est genre une joke pendant une minute.
50:06
Quand ils mettaient 60 humoristes en 60 minutes, ils sont comme, quel concept génial! C'est comme, tabarnak, juste le walk-in, c'est 11 secondes. Fait que t'as 32 secondes pour Shine. C'est comme, je vais me faire connaître.
50:28
Belle vitrine, vraiment.
50:30
J'ai fait au minifest, il y a comme deux ans, ils ont fait 60 filles sur le pacing. C'était comme dans les loges, on était genre 60. Là, go, pas en courant!
50:41
Lance ta joke féministe, pas en courant!
50:43
C'était vraiment là, c'était... Monte ses seins!
50:50
C'est vraiment athlétique.
50:51
Mais ça, ça sonne quasiment comme... Ça sonne quasiment comme un sketch. C'est une bonne idée de sketch. Tu sais, comme, mettons, sur papier, c'est une bonne idée, mais...
51:04
Ça n'a aucun sens.
51:05
Pour elle, le show était cool et le public était au rendez-vous. Je pense que c'était un des shows qui était le plus...
51:10
Il flashait-tu les lumières, mettons, à 42 secondes pour faire les 13-20 secondes?
51:16
J'avoue que je ne me rappelle pas, mais en plus, moi, ça n'avait pas bien été ma minute. J'étais comme... J'ai attendu deux heures.
51:24
pour faire une mauvaise minute.
51:28
Ça a brisé mon gars. C'était rough.
51:31
Je m'en suis pas mis à ce jeu. Pire minute de ma vie. Moi, les petits concepts comme ça, ils me faisaient peur. J'avais plus hâte de ça. Dans quel sens? Dans le temps, là, surtout, là, t'es comme, est-ce que je peux faire rien en une minute? C'est intimidant, là. C'est ça qui est fun, mettons, quand t'as un 5-10, c'est qu'au pire, si ta première est ass, t'as un 2, t'as un 3, puis t'as un 4 pour te rattraper, au pire.
51:58
Ouais, non, c'est ça, c'est short form.
52:01
Une minute, ça prend quasiment une drôle de face.
52:05
C'est très...
52:07
T'arrives!
52:07
C'est ça? Oui, mais... Parce que... Juste... Juste grimacer. C'est ça.
52:16
J'avoue, il faut que t'arrives avec un drôle de vibe tout de suite. T'as pas le temps d'installer rien. Rien!
52:21
Moi, je te regarde 10 minutes.
52:25
Mais c'est moins vendeur sur un poster.
52:28
C'est sûr.
52:28
Six personnes! Six fois dix!
52:32
Non, là, c'était juste comme un moment un peu historique. C'était plus ça. Je pense que les gens étaient plus là pour la festivité. Mais en effet, je pense pas que les gens...
52:41
La crowd était mauvaise pour toi.
52:44
Non, je pense que c'était vraiment moi le problème à ce moment-là. OK, OK, OK.
52:47
Ce n'est pas la crowd qui était mauvaise. Non, non.
52:50
Mais c'est aussi que, tu sais, on est dans une espèce d'événement quand même qui se voulait féministe. Fait que là, on est 60 filles. Puis, tu sais, tu as une minute. Fait que là, tu fais des genres de liner un peu féministe. Puis là, tu sais, à un moment donné, c'est parce que ça... Ça se répète, là. Les gens sont comme, c'est beau, là. Tu sais, on aurait fait le tour, là, débuter, tu sais.
53:08
Ça leur aurait pris une minute de mansplaining pour comme juste nettoyer le palais. Là, les filles vont vous dire comment ça marche. C'est comme tu vois ta bille.
53:24
C'est vraiment ça qui manquait ce soir.
53:28
Une minute de mansplaining. Ça, ça serait malade.
53:33
Je sais plus. Je pense que c'était genre 43e. Ah, mais ça, ça doit pas aider.
53:38
43e. Des fois, dans un pacing de genre plus que genre 7...
53:44
Mettons, passé sept, des gens dépassent leur temps, tu es comme, c'est long.
53:48
C'est comme quand tu regardes des roasts. Le monde qui passe après la moitié du roast, c'est tout le temps mauvais. Mettons, tu as une personne qui réussit à scorer, mais sinon, après une heure de « hey, whatever », comme le roast de Kevin Hart, à un moment donné, il avait fait tous les jokes après 32 minutes.
54:08
C'est aussi tout le temps le même genre de joke.
54:12
C'est toujours choqué. C'est pas genre tu vas ailleurs, tu vas ailleurs. C'est comme tu t'entends à ce que la personne le bâche. On dirait que moi, vite fait, j'attends une des bonnes jokes. T'as ce line-là qui t'a fait réagir. Puis après ça, les autres, on dirait que tu les juges plus que tu les écoutes.
54:35
Ça, est-ce que vous vous êtes déjà fait roasté?
54:39
Non. Oui, oui, oui. J'ai fait des shows de roast. Il y avait Virginie Courtiole, je ne sais pas si tu t'en passes. Oui, oui, la française. Oui, exact. Elle a fait beaucoup de shows de roast à un moment donné. Puis moi, j'avais fait un roast contre une fille qui était dans ma courte à l'école de l'humour. Puis c'était comme... C'était vraiment rough. C'était comme, oui, toi, tu as eu un trouble alimentaire. Oui, toi, tu es laide.
55:03
C'était vraiment comme...
55:06
Soit tu veux te suicider. C'était vraiment gros, mais c'était vraiment... C'était bon. C'était vraiment le fun, apprendre tes choses.
55:16
Moi, j'avais été... Tu sais, quand ils ont ramené Rose Battle à... Je ne me rappelle plus quel poste. J'étais un des juges et un des producteurs au contenu. Je pense le producteur au contenu. Je ne sais pas si... Pas le truc qui signe les papiers, hein? Je ne sais pas, mais...
55:35
La fin, par exemple, qui m'avait marqué, c'est que, mettons, il y avait eu, tu sais, le monde qui faisait leur roast, il y avait une des personnes qui avait dit à une autre personne « Hey, regarde, on va aller loin, puis on s'en crie. » Et cette personne-là, après le roast, avait pleuré, vu que l'autre avait été vraiment loin, puis j'avais fait « Ah, tabarnak! » Moi, j'étais ici pour entendre des « ATL! » Tu sais, des « jokes méchantes » que tu fais juste « Hey, c'est pas cool!
56:06
» Je voulais pas voir du monde en ruelle pleurer. Je te jure, moi!
56:11
Là, j'étais comme « Tabarnak!
56:12
» Je comprends. Il ne faut pas que je sois trop sensible, je pense, pour aller là-dedans.
56:17
Moi, en plus, je sortais d'une dépression. Je pense que je ne devrais plus revenir l'année prochaine.
56:27
Ça m'est arrivé aussi. Un autre show de Virginie, j'étais contre un gars, il m'avait dit « Inquiète-toi pas, je ne le pense pas, ce que je vais te dire.
56:36
» Avant le show? Oui.
56:39
Il est comme « Tes cheveux, ça ressemble à de la piste. » J'étais comme, tu fais 5 et 4, genre, qu'est-ce que tu vas me faire?
56:49
J'étais comme, OK, ouais. Tes chevaux ressemblent à de la tête.
56:54
J'avais comme une mèche blonde, tu sais.
56:58
Mais sauf que... Quelle insulte de son writer étant pré-maternelle. Tu sais, tu sens le pipi-caca.
57:10
J'étais comme, OK, puis tu le penses pas en plus. C'est comme...
57:15
My God.
57:15
Parfait.
57:18
Ça ne me dérange pas.
57:20
Je suis pourri pour les roasts.
57:22
C'est sûr que tu as trop de fun. J'ai trop de fun. Tu vois tout le meilleur.
57:25
Je vois trop le positif. Ça serait drôle, ça paraît. Un roast, c'est quelqu'un qui t'insulte et toi, tu expliques pourquoi la personne est la meilleure personne au monde. Je vais perdre le roast, mais ça va être gentil.
57:41
Tu serais rincé, là, mais...
57:43
C'est sûr, je me fais laver, là. À moins que les gens dans la salle comprennent ce que tu fais, tu sais. Faudrait que je fasse pitié. Ouais. Tu sais, Norm MacDonald avait fait un roast un moment donné qui faisait juste les jokes les plus pathétiques possible pour un roast. Dans la salle, le monde ne comprenait pas, mais quand tu l'écoutes maintenant sur YouTube, c'est fucking drôle parce que c'est tellement pas méchant. C'est tellement genre de l'humour sweet un peu ancien temps.
58:15
Ça marche au bout.
58:16
C'est drôle de faire des... Les shows de Rose que j'ai faites, c'était tout avec des gens un peu... C'était pendant que je suis à l'école de l'humour. C'était tout des gens un peu de mon niveau. Puis les jokes qui revenaient tout le temps, c'était comme « Toi, t'as pas de carrière! » « Toi non plus, t'as pas de carrière! » J'étais comme « On en a toutes pas! » C'est pour ça qu'on est là. C'est ce qui nous unit tous ici.
58:34
Si on avait une carrière, on serait pas...
58:40
On serait pas là. Avoir écrit des jokes pendant 3 jours pour 25 piastres. C'est crazy. Oui.
58:46
Ça serait malade que des fois, mettons, juste sur le line-up, t'es comme, OK, c'est quelqu'un de nouveau contre quelqu'un de nouveau, quelqu'un de nouveau contre quelqu'un de nouveau, quelqu'un de nouveau contre... Louis-José. L'okido!
58:57
Vraiment, ça serait actually nice.
59:02
T'as-tu gagné? Non, non, Lise Dion était trop méchante. Elle m'a torché, est-ce?
59:14
Mais en plus, c'est ça, un roast battle de même. Quelqu'un de connu, c'est tellement facile à battre. T'as toutes les informations. L'autre, t'es comme, je te connais pas.
59:27
Faut que tu checkes son LinkedIn pour trouver des infos sur lui. T'es rendu dans sa vraie privée sur Instagram. Je vais pas parler pour de vrai.
59:38
Yann, y a-tu des questions?
59:41
Oui, il y en a. Quelqu'un a fait un commentaire aujourd'hui. Je ne te dirai pas c'est qui, mais c'est dans l'auto en s'emmenant ici quand je suis arrivé avec Michel. Quelqu'un... On me disait que les questions étaient meilleures depuis un petit bout de temps. Et j'ai réalisé, c'est à peu près à la même époque que tu as découvert Hermès, puis Claude AI, puis tu maîtrises mieux l'intelligence artificielle.
60:15
Sers-tu de l'intelligence artificielle pour gérer les questions?
60:19
Non, pas en tout, pas encore. Non? Non, non.
60:21
Pourquoi tu ne fais pas ça, Chris? Tu as ton Hermès hostie qui envoie des e-mails au monde.
60:28
Oui, mais je n'ai pas encore pensé... Non, ça va bien, notre petite méthode.
60:33
OK. D'abord, Michel te trouve meilleur qu'il te trouvait.
60:35
Là, je peux te le dire.
60:39
Tu fais une belle job, Michel dit. Dernièrement.
60:44
Dernièrement, c'est...
60:56
Il y a Sabrina qui demande, la question est pour les deux, est-ce que vous considérez que vous pouvez maintenant vivre de l'humour? Et si oui, y a-t-il eu un moment où vous l'avez réalisé?
61:07
quand ils ont payé leurs affaires.
61:09
Ça, ça doit être le genre d'affaires qui est facile à réaliser que tu vis de quelque chose. Quand tu es comme, « Ça fait sept ans que je ne travaille plus ailleurs.
61:18
» Oui, je vis de ça, mais là où je fais le plus d'argent, c'est vraiment dans les collaborations sur les réseaux sociaux, la création de contenu pour des compagnies. C'est sûr que j'ai hâte que ce soit comme...
61:32
le stand-up qui me fasse plus vivre. Mais ça s'en vient. Je ne sais pas quand est-ce que j'ai réalisé. Quand j'ai payé mon permis de conduire, je pense.
61:40
Mais un...
61:43
Je suis à 40 piastres, vraiment.
61:50
Un nourrit l'autre. Oui, et j'aime ça faire ces affaires-là aussi. Je ne ferais pas de la pub pour Amazon. Je le fais pour des affaires que j'aime.
61:58
C'est tellement impressionnant qu'après juste deux ans, en sortant de l'école, tu vis de ça. C'est vraiment wow. Bravo. Bravo. Merci.
62:11
Oui, c'est utile.
62:13
Il faut... Mes parents m'ont vraiment aidée au début. J'ai eu des jobs avant aussi. J'ai travaillé. J'avais mis de l'argent de côté déjà. T'avais-tu mis beaucoup d'argent de côté? Quand même, oui. Bien, correct.
62:30
Qu'est-ce que tu faisais avant de faire du stand-up?
62:32
J'ai travaillé dans les centrales hydroélectriques. J'ai fait des visites guidées de centrales. C'est un des moments où j'ai réalisé que je voulais faire ça dans la vie.
62:44
Tu avais ta petite crowd.
62:46
Oui, j'avais des petites jokes de turbines. Yeah! Hey, ça a pouffé de rire. Les secondes et trois capotaient. J'étais... Il y a une centrale à Laval qui a genre six turbines, puis il y en a comme juste une qui marche maintenant. Puis elle fait de l'électricité pour fuck all. Elle marche pratiquement plus. Fait que c'était comme vraiment relax, les visites. Je travaillais là l'été. Et pourquoi?
63:13
le monde visite une place que juste une affaire qui marche?
63:17
Parce que ça m'explique quand même bien comment ça fonctionne. Puis tu sais, c'était beaucoup des groupes scolaires des environs. Tu sais, c'est gratuit. Les gens venaient beaucoup... Beaucoup de groupes scolaires, beaucoup de genre pères divorcées qui ne sait plus quoi faire avec ces flots-là.
63:35
Tiens. Tu vois les tourbines?
63:38
On va voir les tourbines ensemble.
63:41
Non, mais ta mère a dit qu'on fait rien. On va aller dire bien.
63:47
Ta mère a dit qu'on fait rien. On va aller dire bien.
63:54
Ça, c'est le courant, ça.
64:00
Ça, c'est le courant. Ah, tu sais, le père qui fait Christophe dit « Je t'emmène pas dans des belles places.
64:06
» Hé, regarde ça. Regarde ça. Québécois, putain.
64:20
Tu te rappelles-tu d'un des gags que tu disais de turbine? Non. Non, OK.
64:25
Non, je me rappelle vraiment de rien. Honnêtement, ça m'arrivait souvent de pas... Tu sais, une fois, j'ai fait une visite guidée pour des électriciens, puis j'étais comme... Ça doit être stressant. Ben oui, j'étais genre, je sais rien.
64:37
Tu faisais-tu des... C'est quoi, ça?
64:39
Mais pourquoi? Mais des fois, ils me posaient des questions, puis j'étais comme... Honnêtement, en ce moment, en plus, c'est tous des genres de doux qui étudient là-dedans, puis ils sont comme...
64:48
Oui, c'est ça.
64:50
Il essayait de me pogner et j'étais comme « Mon gars, je m'en crise. » Vous avez quel âge? J'avais comme 20, je pense. J'étais à l'université. C'était juste vraiment payant. Mais oui.
65:04
Ça payait combien, tu t'en rappelles-tu?
65:06
Je pense que c'était comme 21 piastres de l'heure. Quelque chose de même. Il fallait être aux études pour travailler là.
65:12
Quand on est, c'est un bon salaire. Surtout dans ces années... Tu as quel âge?
65:18
J'ai 27 ans.
65:19
Il y a six ans... Je suis millionnaire en ce moment. C'est weird que l'argent a tellement changé dans les six dernières années. Moi, je suis génération, on est 90. Le 11 juillet... C'était hier, je pense. Je suis mauvais dans les dates. Mais...
65:43
C'est un gang dans Austin Powers. Moi, quand j'étais petit, un million, c'était tellement beaucoup d'argent. Souvent, quand je parle à des amis, lui, il est riche. Dans ma tête, 50 000 par année, c'est riche. Dans ma tête aussi. Calme-toi.
66:01
Un million, c'est un million.
66:04
C'est ça.
66:07
Moi, j'ai un million live, je porte de barreaux! Tu vois ce que je veux dire?
66:12
J'ai réalisé que des humoristes en début de carrière... Un million! Vous êtes du monde des années 80. For real?
66:23
Oui, c'est... Yo, un million. Tant que t'as un million live, tu fais quoi?
66:30
Promis live? Ça va être poche, mais je fais genre des placements.
66:33
Wow! Ah!
66:35
C'est pas pour rien que j'ai de l'argent. Je m'en vais à Cancun! Comment j'allais dire une affaire comme ça?
66:43
Là, toi, c'est dur de répondre.
66:48
Après, qu'est-ce que tu ferais avec un million?
66:50
Un million? Je vais à Amsterdam. Amsterdam?
66:56
Allez, je vais être dans tous les pays que tu peux smoke du dingue. Thaïlande.
67:01
Mais tu peux le faire ici.
67:02
Ouais, mais là, c'est pas le même décor, là. Là, ici, je me smoke du dingue, j'entends « Damardec! » Non! Je me smoke du dingue, mais hey! Qu'est-ce qu'on te parle, là? Amsterdamieux, ça?
67:17
Amsterdamieux.
67:17
C'est pas leur langue. Dutch!
67:20
Oui. C'est ça? C'est quoi?
67:21
C'est allemand? Je ne sais pas.
67:24
Non. C'est quoi «deutsch»? «Deutsch» chez Hollande, puis «deutsch» chez Allemagne. «Deutsch», OK. «Deutsch» chez Allemagne. J'avais un gag dans le temps, puis «deutsch» chez Laval. Mais... Ça marche encore. Ah oui.
67:43
Mais t'as-tu fait des shows en Europe pour... Non, pas encore.
67:48
T'es pas allé au Montreux encore?
67:50
Pas encore, mais j'aimerais bien, bien, bien, bien, bien, bien. Yo aussi, vous connaissez quelqu'un? Mais t'es pas aussi... Non, non, non, j'aimerais voir ça.
67:58
OK. J'étais sûr que t'es allé.
68:01
Non, pas encore, mais beaucoup de... Anna, Soussama, Charles, ils sont allés beaucoup.
68:05
Puis ils t'ont jamais amené.
68:07
Mais bon, j'avais des problèmes. Moi, je suis pas très bon. Ils voulaient m'emmener, mais j'avais des problèmes de passeport.
68:15
C'est que tu l'as pas demandé?
68:17
Non, c'est compliqué. Moi, je suis américain. Moi, je suis né aux États-Unis. Ouais, ouais, à Boston.
68:23
Mais as-tu la citoyenneté canadienne aussi?
68:29
Résident permanent pour l'instant. Oh!
68:31
Fait que t'es américain, fait que tu veux frotter.
68:34
Je sais pas si je devrais dire ça à toi. Ouais, ben ouais. Non, non, mais... Ouais, en plus avec les États-Unis, il faut m'emmener dans l'armée, ouais, ben ouais!
68:45
Je l'imagine, elle devait être déportée, là! Ah!
68:50
Mais t'es porté aux États-Unis! Oh my God! À la fin, quand tu vas vous demander de plugger des affaires, tu vas faire « je vais être en Iran » dans deux ou trois semaines.
69:05
Tipe-toi des doigts, fais quelque chose.
69:06
Là, j'ai mon passeport américain.
69:12
J'avais pas mon passeport.
69:13
C'est drôle, ça. C'est fou, hein? C'est bizarre. Tu parles-tu bien anglais? Comme un Québécois. Ah, c'est drôle!
69:25
C'est drôle!
69:26
D'origine haïtienne. T'as-tu la citoyenneté haïtienne ou juste américaine?
69:31
Juste américaine et résident permanent au Canada. C'est drôle, ça. Mais je vais essayer de travailler sur devenir citoyen. Ah, ouais.
69:45
En attendant, je ferai l'infiltration dans l'autre pays. À cause de ça, j'avais des problèmes de passeport. Eux, ils étaient bons de leur passeport et ils ne vont pas m'attendre. Je n'aurais pas attendu moi non plus. Je ne sais pas.
70:03
Comment ça marche quand tu es un citoyen d'un autre pays et tu as resté là un an ou tu es arrivé au Québec à deux ans? Non, je suis arrivé à cinq ans.
70:13
J'étais en Haïti pendant un bout. Tu es né Boston, déménagé à Haïti. J'ai fait un petit chilling là-bas. Tu as resté combien de temps, Boston?
70:24
Jusqu'à cinq ans. OK. Mais Boston, début, début? Ça, c'était très flou pour moi. OK.
70:35
J'imagine.
70:38
J'étais très jeune. Je pense que c'est quelques mois. Quelques mois, Boston.
70:44
Cinq ans.
70:45
À ici. Après ça, je suis arrivé à Montréal-Nord. Montréal-Nord. Le reste, c'est tout. Le reste, c'est tout.
71:00
Et tu penses-tu, parce que le monde a applaudi quand tu as dit que tu allais demander ta citoyenneté. Tu ne demanderas pas pour vrai, par exemple. Tu penses-tu que tu vas demander pour vrai?
71:12
J'aimerais bien te demander pour vrai parce que... T'attends-tu qu'il y a eu ta peine? Non!
71:19
Non, je suis juste négligent. C'est ça. Ma copine belle là-dedans. En vrai, je ne vais pas te mentir. Si ma copine n'était pas là, je n'aurais même pas eu de passeport américain.
71:31
Mais c'est tellement compliqué de faire un passeport. Moi, j'ai essayé de faire des shows à Marseille pour faire mon passeport. Tabarnak, j'ai renouvelé un passeport, c'est comme une énigme. Je faisais fort boyard, tabarnak. Ils me l'ont renvoyé quatre fois parce qu'il n'y a pas la bonne photo, pas la bonne affaire. Imagine quelqu'un dit « letterie ». Sincèrement, il y a mille formulaires. Je suis allée en personne, ça a pris deux secondes.
72:00
Mais souvent, en plus, c'est long, c'est compliqué. Mais si tu achètes un billet, chose que tu ne devrais jamais faire si tu n'as pas de passeport, là, il te le donne tout de suite. C'est vrai? Si tu fais comme, j'ai besoin de mon passeport, oui, ça va prendre entre... Si tu prends exprès, ça va être quatre jours. Sinon, ça va être un mois. Mon vol, il est dans deux heures. Là, oui, oui. Tu sais...
72:23
Tu peux même dire des affaires à moi comme ça, tu sais pas?
72:33
Demain, on check sa story à Amsterdam.
72:40
Mais tu sais, nous autres, les filles à mes blondes, les filles à mes blondes, les filles à mes blondes, On était... C'est juste une blonde. On est arrivés à l'aéroport. J'essaie de faire le check-in pour une des filles. Ça ne marchait pas. Ça ne marche jamais, cette affaire-là. J'attends au kiosque. Ils me disent que son passeport est expiré. J'ai fait « Oh, fuck!
73:11
» Fait que là, on a fait, OK, on cancelle le vol. Ma blonde est allée au bureau de passeport. Elle est revenue. Elle m'a appelée à dire, OK, on va avoir un nouveau passeport. Elle est revenue, puis on a pris un vol plus tard dans la journée. Tu sais, mais tu sais, c'est... As-tu déconnu?
73:32
Mon chef?
73:34
Non, non. Elle a attendu en ligne et elle a fait... Les procédures normales. Puis là, elle dit... Là, je suis dans le line-up et il y a du monde qui se font refuser parce qu'ils n'ont pas de vol. Fait que book un autre vol. Fait que là, moi, j'ai booké un autre vol. Mais aussi, je suis chanceux de pouvoir faire mon vol, il est cancellé, j'en book un autre. L'argent aide. Mais c'est clair. J'imagine. J'achète un autre vol.
74:05
Juste d'abord, un autre vol. Elle a eu le passeport live. Live, imprimé. Attendez une seconde. Ils ont donné le passeport. Il était un peu chaud quand elle l'a eu. Elle met le passeport sur sa joue.
74:23
C'est inspirant.
74:26
C'est un scénario de film.
74:28
Ça, c'est incroyable. T'es allé faire un show à Marseille?
74:31
Oui, avec ma cohorte de l'École de l'humour.
74:33
C'est vrai, vous envoie en Europe à Star?
74:36
Non.
74:37
Comment?
74:39
On a tous fait ça nous-mêmes. Oui, c'est parce qu'il y a une fille dans ma cohorte, Mathilde Perdon, qui est française, puis ses parents, elle vient de Marseille, dans le fond, puis elle était comme, ah, ce serait cool qu'on fasse ça. On savait qu'il y avait, je pense que c'était la cohorte, je ne me rappelle plus la cohorte de qui, de Mégane, je pense, qui était allée en Europe.
74:57
Moi, je pensais qu'ils faisaient ça à chaque année. Moi, tous, je pensais ça. J'avais fait une levée de fonds pour cette année-là. OK. Ils allaient en Belgique, eux autres, je pense.
75:05
Oui, eux autres ont été allés dans le sud.
75:07
Puis après, j'avais entendu, bien, votre année, qu'ils l'avaient faite en France. Ça fait que j'étais comme « Chris, c'est hot, l'école, ils font une vraie tournée européenne. » Mais c'est juste une personne par année qui fait « Moi, j'ai de la famille à Nantes, on va louer un resto. »
75:23
Pour vrai, c'est vraiment ça. Elle nous a vraiment aidé à faire des demandes de sub. On avait un nom. On était 12. On s'appelait Les 12 amis. Les 12 amis. Ça a se flingué ce nom-là, sincèrement. Voir que des gens sont venus à nos shows, pour vrai. On a tout financé. On a fait des shows à Montréal, à Québec pour se financer. Après ça, on est partis faire des shows dans le sud.
75:50
Combien de shows vous avez fait d'abord?
75:53
On en a fait, je pense, comme une dizaine. On a vraiment joué beaucoup. On a joué au... Comment ça s'appelle? C'est-tu le garage à Marseille? Ça, c'est malable. C'était vrai? C'était comme le bordel là-bas. C'était vraiment... C'était fou. Mais eux autres, ils ont vraiment... Comme nous, on n'a pas ça ici tant que ça. Mais eux autres, genre...
76:12
On était les 12 bouquets. Une fois, on a joué à une place. Le gars était ça à coke, bien raide. Le gars, il a comme 300 000 abonnés. Ils ont tous 300 000 abonnés là-bas, for some reason. Ils font un accent une fois. Ils deviennent fucking connus. L'animateur, nous, on est 12 bouquets à base. Et là, on arrive là. Il est ça à coke, bien raide. « Juste vous dire, on va être 17, finalement. » Fait que vous allez devoir faire des trois minutes. J'étais comme... Nous, on a traversé l'océan.
76:42
On a vraiment... Puis là, on a fait des... Puis ils ont tous des noms. Il y avait un gars sur le pacing qui s'appelait Gabizbiz, genre, puis Flo-Flo. Ouais, c'était...
76:54
Pis nous, on rentrait fucking pas bien. Gabise-bise, pète-coute. C'était comme... Bon, ben, ça a valu la peine de venir. Mais les autres shows étaient vraiment nice. Ça, c'est le seul que...
77:09
T'es comme ça, gratte tes têtes, là.
77:13
Il y a les autres choses qui étaient nice. Par exemple, quand tu vas en Europe, puis tu fais des shows avec du monde, que t'es comme... Il est minable. Mais, yo, il arrache tout. Sérieux, c'est fascinant. Mais, tu sais, c'était Cursed Rock qui disait dans le temps, c'est respect the laugh. Tu sais, des fois, tu fais... Hé, ce gars-là, moi, je le trouve pathétique, mais ça explose tellement. C'est peut-être juste moi qui ne fit pas avec ce monde-là.
77:41
Si le monde rit, c'est que ça a raison d'exister.
77:43
Bis, bis, bis, bis, bis, il va être bon.
77:45
Mais là, ça a l'air que Gabis-Bis, il a blow-up. Gabis-Bis. Il y avait genre 17 ans. Ça a l'air qu'il y a eu une vidéo virale. C'est là que ça part.
77:57
C'est vrai que les Français, ils ont quelques vidéos, ils vont viral comme deux, trois fois.
78:02
Ils font leur spectacle.
78:03
C'est fascinant. Il y en a que je connais, ils font 47 reels par jour. Ils ont 3000 abonnés. C'est comme donner leur une chance.
78:14
Il y a une affaire que les Français faisaient à l'époque et ils font encore. Mais là, au moins, il y a les réseaux sociaux qui font qu'ils sont connus. Dans le temps, au Québec, depuis longtemps...
78:26
On bâtissait notre premier show avec un numéro. Une joke devenait un numéro, un numéro devenait un show. Mais eux autres, c'est « je fais de l'humour, j'écris un one-man show ». Je me rappelle, j'avais fait des shows, je ne me rappelle plus si c'était à Nantes ou à Paris... Puis il y avait Guillaume Wagner qui parlait à un jeune humoriste qui était comme, là, moi, je veux faire de l'humour, mais donnez-moi des conseils. Vous, au Québec, vous connaissez ça mieux. Puis là, Guillaume était comme, là, il faut que...
78:57
Tu sais, t'écris pas un show complet. T'écris un numéro. Tu bâtes ça, joke par joke. Puis là, il fait, OK, OK, OK. Puis il écoute, puis il a l'air de tout comprendre. Et on n'était même pas revenus au Québec que sur le Facebook du gars, il annonçait son premier one-man show, puis ça avait aucun sens, ça avait aucun sens.
79:20
Mais ça me donne le même vibe que comme, justement, récemment, comme il s'appelle, McGregor, il s'est battu après 50 pauses, puis il a juste... Ben oui, ben oui, ben oui. Puis il a juste kiqué, il a eu mal dans la jambe, mais c'est normal! Ben oui, ben oui. Mais c'est la même affaire, si t'as pas d'expérience dans l'humour, puis que tu passes à faire une heure, ben!
79:37
Ben oui.
79:39
Non, les gens sont vraiment ballsy. Ils ont de la confiance. Depuis le gong show, les gens commencent. Ils ont trois gong shows qui se sont fait gagner et trois fois, ils sont comme, je me parle une heure.
79:53
On pourrait réévaluer. Oui.
79:55
Michel a reçu un e-mail d'un gars que c'est le gérant d'un participant du Gong Show pendant que je faisais le Centre Bell. Il a fait « Je ne sais pas si tu as booké ton monde au Centre Bell, mais je représente telle personne.
80:09
» Il a fait le Gong Show. « Si tu ne le bookes pas pour le Centre Bell, tu passes à côté de quelque chose. » Puis là, j'ai dit à Michel, « Tu devrais juste répondre ha, ha, ha. » S'il est même la moitié aussi drôle que toi, il va avoir une grande carrière. Tu sais, parce que t'as allé, c'est le tabarnak. Tu fais un gong-show, tu veux faire le centre-belle, calme-toi.
80:33
Un participant du gong-show qui a un gérant, je suis comme... C'est son cousin. C'est son cousin.
80:39
Il est en train de le faker.
80:44
Un participant du gang show qui a un gérant, son gérant est soit incompétent ou un hostie de crasseur. Probablement les deux. Yann, y'a-tu d'autres questions? Oui. Là, la barre est haute. Michel te trouve bon. Fait que...
81:08
Question pour Lauriane. As-tu vu un avant-après ton passage à Tout le monde saillit? Est-ce que ça a été un Tout le monde saillit spécial?
81:18
Moi, Tout le monde saillit, c'est mon podcast préféré depuis... Excuse.
81:22
Ce n'est pas mal pris.
81:38
Non, je l'ai pas mal pris.
81:44
Je suis pété!
81:47
Oh, tu m'as dead dog! Oh my God!
81:52
Mais y'a l'heure, man! Y'a pas de public!
82:06
Non, mais tu sais, c'est plus « White girl » comme podcast. Non, mais tu sais, c'est comme, j'écoute ça depuis le début, puis... Moi, j'écoutais ton affaire depuis le début, moi.
82:16
J'écoutais ton affaire. Merci, merci, merci.
82:24
Tabarnak, mais c'était vraiment le fun de venir une fois.
82:26
C'est pour ça que tu ne la parlais pas au début. Non, non, non, non.
82:33
Non, mais tu sais, puis c'est ça. Tu sais, bon, whatever. Oui, oui, un avant-après, là, on est dans le après. Là, je suis normal.
82:42
C'était pour ça, quand on s'est rencontrés, t'arrêtais pas de me comparer à Sam C. Ouais, j'étais comme... J'espérais vraiment qu'il soit gay. C'est ça. Pis où ton chum, toi? J'ai pas de chum. J'ai pas de chum.
83:02
Non, mais c'est ça, c'était vraiment... C'est comme le podcast le plus... C'était tellement facile, je n'étais pas stressée, je me sentais vraiment moi-même.
83:12
C'est le premier podcast que tu as fait et que tu as senti que tu as « blow up » après ?
83:17
J'ai senti une petite différence. J'ai vu des commentaires positifs sur cet épisode-là. Des gens qui disent que c'était un bon épisode. Tu le sens quand tu es dans un podcast et que ça se passe bien.
83:32
Tu le connaissais-tu bien avant de le faire?
83:34
Non. Sam, je l'avais croisé deux ou trois fois. Marie-Hélène, on avait été deux filles sur un pacing. C'est comme un miracle. On ne se croisait vraiment pas souvent. Est-ce que tu as encore un miracle?
83:55
C'est vraiment pas un dis envers personne. C'est qu'on est moins de filles. Pour vrai, c'est que vu qu'on est moins, on travaille tout en tabarnak. Je comprends. Je suis pas en train de dire...
84:09
je sais que c'est tough de booker deux filles en même temps parce qu'on est partout, vu qu'on est moins. Mais c'est ça, ça reste que vu qu'on... Un moment donné, on va être plus, puis là, on va plus se croiser, mais c'est ça, des fois, j'accroisais presque jamais.
84:24
C'est pour ça que t'as pas marché dans le show de 60 filles en 60 minutes.
84:31
Vu que tu comprenais. Vu que j'étais tout bon au booker.
84:37
C'est rough. Les féministes, je suis féministe.
84:41
Ben oui, on a zéro pensée. Dis-moi, mais là, je veux parler de ton amour d'Andrew Tate. Moi, ton tattoo. Il est où, ton tattoo? J'ai un gros signe l'Asie au-dessus du cul. Euh...
85:02
Clippez ça. Clippez ça. Ça va être bon.
85:04
Clippez le signe nazi. Ah, ça va. Ah, ouais.
85:09
Ah, imagine. Câlisse.
85:11
Vous n'avez aucune limite. Ah, ouais.
85:20
C'était vraiment cool de faire le podcast « Tout le monde s'haillit ». Je le sens maintenant des fois dans les salles. J'ai vraiment un public féminin pour le moment. Je travaille là-dessus. Je m'en viens masculiniste.
85:34
Non, mais... À un moment donné, j'ai refait mon sondage. J'en parlais au début. Là, je suis rendu à peu près 60-40 publics masculins, féminins.
85:49
60 masculins.
85:50
60 masculins, mais au début, j'étais 70-30. Là, je suis 62-38. Mais je suis un gars. C'est pas...
86:05
Non, mais il y avait quelqu'un à un moment donné qui m'avait dit « Ah, c'est plate que c'est pas 50-50. » Mais c'est jamais 50-50.
86:12
C'est ça. Nécessairement...
86:15
Tu veux du monde qui... Mettons, moi, dans le public, je veux quelqu'un que je suis comme « Ah oui, Chris, elle est comme moi. » Puis souvent, tu relates plus si t'es un gars blanc de 50 ans à un autre gars blanc de 50 ans. Puis une fille, une jeune... Non, mais...
86:34
Tu sais, ta crowd va plus te ressembler.
86:37
J'ai rien dit.
86:38
Non, non, mais ta crowd va plus te ressembler. Mais ta crowd va plus te ressembler, c'est ça. Je te confirme que ma crowd te ressemble.
86:50
Moi, ma crowd...
86:53
C'est vrai en plus.
86:55
C'est vrai, t'as beaucoup de blancs dans ta crowd.
86:57
Y'a que ça, Doug.
86:58
À un moment donné, ça m'a comme... Y'a les blacks, Doug.
87:03
Je fais des jokes là. Est-ce que c'est parce que ton président veut les sortir de ton pays? C'est-tu ça? T'es le magas.
87:20
Toi, t'es magas pis t'es rebonne.
87:24
Je pense que c'est acheter un petit blanc. C'est la joke d'acheter un petit blanc qu'ils a eus, moi.
87:27
C'est la joke de quoi?
87:28
Acheter un petit blanc. Ah oui, ta crise de bon numéro. Tu sais que ça vient du podcast, hein? Ah oui, ah oui? Oui, parce qu'on m'en est dans le podcast, on avait niaisé.
87:37
Moi, je me rappelle ce que je le dirais pas pour pas te mettre dans la marque. Non, ça te mettra pas dans la marque. Mais bref...
87:49
De là, j'ai commencé à grimper cette joke-là.
87:52
C'est vraiment un bon numéro.
87:54
Cette joke-là, les Blancs, ils le disent.
88:00
C'est parce que tu imites tellement bien les blancs, en plus. C'est vrai.
88:04
Je ne savais même pas que je les imitais tant bien. Non, non, t'es bon. Je ne savais même pas. Mais pourtant, c'est un autre termine. Beaucoup de blancs dans mon public, c'est ça que j'essaie de dire.
88:16
C'est ma blonde qui m'a fait réaliser. Moi, ma crowd, dans ma tête, ce n'est pas juste dans ma tête. J'ai plus de blancs. Mais elle m'a dit, « Pour un humoriste blanc, t'as beaucoup de gens de différentes communautés. » Puis je suis comme, « Non, j'en ai pas tant que ça. J'ai une couple de Noirs, une couple d'Arabes. » Puis elle fait, « Non, mais... » « Trois Noirs, deux Arabes.
88:40
» Non, mais... Ils sont tous amis. Ils sont ensemble. Je l'ai fait. C'est Anas et Oussama qui faisaient la première partie. Ils ont compté Charles comme un Noir.
88:52
Ha!
88:53
Ha!
88:56
Un bon gag.
89:01
Il parle comme eux!
89:02
Il parle comme eux! Il parle comme eux! Non, mais tu dis ça, mais t'as lancé quelques bros après Black DT. Comment? T'as lancé quelques bros après Black DT. Quelques bros? T'as lancé deux, trois bros.
89:16
Oui, bien, ça m'est arrivé. J'ai fait Black DT avec les gars de Fishnet l'année passée. On a fait des shows au national tout l'été. Puis ça m'est arrivé après, tu sais, de croiser mes amis, puis d'être comme, c'est quoi les bails? Puis je suis comme...
89:30
Tu sais, mes amis, c'est tout comme... Elles ont fait des maîtrises en sciences politiques à l'UQAM. Fait qu'ils étaient comme... C'est quoi? Ouais, ça m'est arrivé. C'est quoi les bails?
89:40
Yo, les filles, c'est quoi les bails?
89:41
J'ai l'impression que quand je le dis, je te sonne comme ça. Qu'est-ce qu'ils font quand tu leur demandes ça? Ils bandent sur les portes de leur char?
89:52
Ils appellent la police. Ils tiennent leur sacoche fort, fort.
89:57
Ah! Ah!
90:01
Yann, y'a-tu d'autres... Yann, y'a combien de questions?
90:06
Yann, y'en resterait deux. OK, parfait. Ah, y'en a une bonne ici. Est-ce que Mike et les invités se souviennent de leur tout premier numéro d'humour?
90:14
Oh.
90:14
Ouais.
90:16
Toi, c'est plus récent.
90:17
Oui, oui, moi, c'est la semaine passée. Je faisais un numéro sur la salade César.
90:24
Ah ouais? Ah ouais? Un numéro complet.
90:27
Un gros cinq minutes, oui. C'était pour mes auditions à l'école, oui.
90:31
C'était à chier. OK, mais il doit y avoir au moins une bonne joke, sinon tu n'aurais pas pris.
90:36
Oui, non, pour vrai, à la fin de l'école de l'humour, on a tous checké nos auditions, les tapes d'audition, parce que, tu sais, moi, quand j'ai auditionné, c'était la fin... C'était plus la pandémie, mais ils ont adopté le processus où t'auditionnes plus en vrai. T'auditionnes, t'envoies un 5 minutes filmé chez vous tout seul.
90:54
Comment filmer? Je pensais 5 minutes de toi sur scène.
90:59
Tu peux envoyer deux vidéos, un 5 minutes que tu filmes tout seul chez toi comme si tu...
91:05
faisaient un numéro. Puis tu peux envoyer une autre vidéo de 10 minutes de n'importe quoi.
91:09
Pour vrai, faire une audition devant trois personnes, c'est humiliant. Mais de te filmer, l'envoyer et de ne pas avoir de réponse. Parce qu'ils répondent... Je sais qu'ils disent au monde que tu as été accepté, mais le monde qui n'accepte pas, sûrement, ils ne répondent même pas. Tu es comme...
91:32
Non, je pense qu'il t'envoie un courriel. Quand t'as fait le stage, je pense qu'il t'envoie un courriel. Louise, elle te fait un fuck you dans un mail.
91:40
T'es pourri. Ça serait malade si c'était une vidéo de Louise qui fait juste « Arrête de niaiser, là! »
91:56
On avait tout checké nos auditions. J'avais fait les cours du soir, j'avais écrit un numéro. J'avais vraiment travaillé fort. J'ai refait mon tape 76 fois avant de l'envoyer. Tu le faisais chez vous? Oui, je le faisais chez nous avec un micro dans les mains. Je ne regardais pas la cam. Je faisais comme si je le jouais.
92:17
Faisais-tu du crowd work? Non, mais...
92:22
« Hey, ça, t'as l'air d'avoir une petite queue! » Ils m'ont pris de même. Non, pis là, moi, on check ma vidéo, pis bon, c'est gênant, mais dans le sens, j'ai fait un numéro, pis là, je vois des vidéos de monde dans ma cohorte que genre... Il y avait un gars, il s'était filmé à la veille de la limite de remise, genre, comme à minuit, à 11h54, il a filmé son numéro, pis il y avait son coloc dans la chambre d'à côté, fait que là...
92:54
Là, il faisait son bide, genre, sur les serpents, genre. En chuchotant. En chuchotant, en se filmant de même. Puis il a été pris en même temps que moi. Puis j'étais comme tabarnak, même. J'étais tellement insulté. J'étais comme à vos suites. Est-ce qu'on pouvait le filmer dans son lit de même, là?
93:10
En outil, même.
93:13
Tu vois encore la joie?
93:15
Ouais.
93:17
Là, ça finit, t'entends... Tu l'entends chier, c'est crazy. C'est vrai, parce qu'après ça...
93:31
Tu sais, quand... Ça, c'était le jour des auditions... Mettons qu'ils vous amènent, vous êtes 24, que vous faites une journée d'impro, c'est ça?
93:42
Moi, mon stage, je l'ai fait en Zoom. Oh! Mais pour vrai, Mike, si mon stage avait été en vrai, je pense que je n'aurais pas été prise, honnêtement. Le fait que mon stage était en Zoom, c'était comme... Les impros étaient tellement faciles à faire. Parce que, tu sais, une impro, dans la vraie vie, ils vont dire « OK, là, t'es un dé à coudre, puis là, t'sais... » « Ah! » « T'es dans le désert. » Mais comme une impro en Zoom, ils n'ont pas le choix d'être comme « Ben, t'es en FaceTime, puis tu laisses ton chum. » C'était tellement facile. Pour vrai.
94:09
Ils se limitaient au contexte du FaceTime, en tout cas.
94:13
Ben, pour les impros, on n'avait comme un peu pas le choix, mais on a aussi construit des personnages et tout.
94:18
Le gars qui chuchotait dans son téléphone, il chuchotait-tu cette journée-là aussi? Je n'étais pas dans son stage. Il parlait fort, fort, fort.
94:26
Non, je n'étais pas dans son stage, mais il est un peu autiste.
94:34
On l'aime.
94:37
Non, non, je l'aime pour vrai.
94:41
Ça m'a juste tué, quoi.
94:45
Il y a un peu, mais... Vous, c'était quoi, vos premiers numéros?
94:50
Yo, beau. Je m'en fais une joke, beau.
94:53
Il y avait une joke que je disais, c'était genre une affaire de comme tout dans ma classe parce que j'ai grandi à Terrebonne, j'étais le seul noir. Je disais genre que la prof dit « Hey yo, mi Ben souris, on te voit pas ». Mais c'était comme un rire avec, avec le fait que c'est la prof qui le dit, c'était pas un élève.
95:10
J'ai checké ton épisode avec Dom, puis tu dis aussi que votre photo de classe avait l'air des dents d'un joueur de hockey.
95:16
C'est vrai! Oh, c'est vrai! C'était quoi? C'était ça, ouais, ouais, j'ai dit ça. C'était le seul blague, on dirait la dentition de jouer de hockey.
95:29
Première tour, là!
95:34
Bon gars! Mais tout le reste était ass.
95:37
Tout le reste était pourri. Moi, j'avais... Le premier gag, je me rappelle d'avoir écrit, dans le temps, il y avait des pubs de... Comment ça s'appelle?
95:54
Il ne nous a pas demandé à nous...
95:55
Non, non, mais c'est parce que c'est un affaire des années 80-90. Les amputés de guerre. Dans le temps des amputés de guerre, il y avait une association qui s'appelait les amputés de guerre. C'était pour ramasser de l'argent pour du monde qui s'était fait amputer et qui était handicapé. Et l'annonce, c'était un jeune garçon qui fait du ski. Il n'a pas de jambe, il n'a pas de bras, puis il descend comme il peut. Et moi, mon gag, c'était « ça n'a pas de sens ». Envoyer un jeune de quatre ans à la guerre.
96:27
C'est juste ça que moi, je trouvais super drôle. C'était le premier gang que je me rappelle d'avoir écrit, que je vivais encore à Québec, que j'avais fait. Je pense que c'est drôle, ça.
96:45
Je me rappelle, j'étais devant ma TV, j'ai arrêté de me masturber, puis... J'ai demandé à ma mère, donne-moi un crayon!
96:53
Donne-moi un crayon! Mon adati! Mon adati!
97:01
Merci tellement d'avoir été là! Merci! Merci à vous autres! On se voit la semaine prochaine! Merci tout le monde! Merci!